Dans l’atelier de Priscilla Beccari, les corps ne se tiennent jamais tranquilles. Ils chutent, se suspendent, s’étirent, se replient. Ils se font objets, meubles, fragments. Ils s’agrippent à des échelles impossibles, prennent la pose devant des miroirs imaginaires ou s’enfoncent dans une tapisserie…

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