Faisant suite l’article L’art, ce soft power ignoré de la Belgique francophone, une question du même ordre s’impose dans le débat public liégeois autour de la patinoire de Coronmeuse. Le bâtiment est en vente. Il est encore debout. Il suscite un attachement réel, matérialisé par une mobilisation citoyenne et une pétition de plus de 2000 signatures. Il porte une histoire, une signature architecturale, une présence dans le paysage liégeois. À partir de là, une hypothèse circule : et si ce lie…

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