Il y a une forme d’ironie, ou plutôt de justesse, à ce que la sixième édition de la Biennale d’Enghien s’intitule Tenir debout. Car avant même de parler d’architecture, de fragilité humaine ou d’écologie, le titre décrit d’abord le sort de la manifestation elle-même. Portée depuis six éditions par l…

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